Publié le 19 Janvier 2009


Sur une idée commune entre deux blogs :
Urga propose une toile de maître
 par semaine,
Bruno écrit un haïku en légende.
Peinture et poésie brève se rejoignent :
le temps d'un instant, rencontre virtuelle


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                       Aleksander Lazenko (1893-1944)



On a perdu

la trace d'un grain de sable

dans le désert

haïku 2009 Bruno Robert



D'autres Haïkus sur le blog de Bruno
Ici... à "L'encre des mots".











                                                                                     

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Rédigé par Urga

Publié dans #HAIKU ILLUSTRE- entre deux blogs

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Publié le 19 Janvier 2009


Vers la fin du XIX° siècle, les savants ont su - enfin - donner l'illusion du mouvement
grâce aux images.
Les jeux d'optique ont reçu des noms étranges de leurs inventeurs
(difficiles à placer dans une conversation) :
 le thaumatrope, le folioscope, le phénakistiscope, le zootrope, le praxinoscope
.






Le thaumatrope













En 1820, deux Anglais Fritton et Paris inventent un jouet qu'ils appellent le thaumatrope, c'est-à-dire le « prodige tournant ». Il s'agit d'un disque sur lequel sont représentés deux dessins distincts : par exemple, on peut avoir d'un coté un oiseau  et de l'autre une cage.
Si l'on fait tourner le disque assez rapidement, on peu voir l'oiseau dans sa cage...




















                                                             Le folioscope







.








 





L'origine  
du folioscope est incertaine et pourtant on l'attribue au Français
Desvignes vers 1834. Toutefois, le folioscope est breveté par l'Anglais Linnett en 1868, par l'Américain Van Hoevenbergh en 1872 et 1882. Un folioscope est un livret où chaque position est dessiné sur une page.
Le mouvement est recomposé par effeuillage
.







                                                               

                                                   Le phénakistiscope




Entre 1829 et 1833, un physicien belge, Joseph Plateau se livre à plusieurs expériences sur les propriétés de l'œil (ironie du sort, cet inventeur deviendra aveugle les dernières années de sa vie).
Lui aussi invente un jouet qu'il appelle le phénakistiscope. Il s'agit de deux disques en cartons. Sur  l'un se trouvent dessinées les différentes phases d'un même mouvement et l'autre est percé de fentes réparties de façon aussi régulière que les images. En faisant tourner les deux disques placés sur un même axe, on a l'impression de voir le mouvement se faire et se répéter
.





























                                                                  



                                                      Le Zootrope




Créé en 1833 par William
Horner, le zootrope est un cylindre percé de fentes dans lequel est placée une bande d'un mouvement découpé. A chaque fente correspond un dessin. Lorsque le tout se met à tourner, en regardant par les fentes, on a l'impression que les images se suivent sans rupture.
Les bandes dessinées de Horner représentaient principalement le mouvement d'un animal d'où le nom du système,
zoo
trope.







                                                                                Le  praxinoscope





En août 1877, un instituteur du Puy-en-Velay, une petite ville du Massif central, dépose un brevet pour un objet qu'il appelle « praxinoscope ». Cet homme s'appelle Émile Reynaud. L'année suivante, il monte à Paris pour présenter son appareil lors d'une grande exposition internationale. Pour la première fois, le grand public peut voir des personnages bouger, nager, sauter… Le  praxinoscope améliore nettement tous les instruments précédents. Il permet d'observer de véritables petites scènes de manière agréable au moyen d'un dispositif qui comporte plusieurs miroirs à facettes ce qui diminue considérablement toutes les impressions de saccade. Cependant, chaque scène ne comporte que 12 images, ce qui la rend courte et un peu ennuyeuse au bout d'un certain temps, à vrai dire...








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Rédigé par Urga

Publié dans #EN VRAC

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Publié le 17 Janvier 2009

Jean Etienne Liotard (1702-1789)

La musique a connu son âge d'or
et cet extraordinaire engouement
a eu son prolongement naturel dans la peinture.
Cette production immense, la plupart du temps de très grande qualité,
offre un vaste champ d'étude à l'historien de la peinture,
comme à celui de la musique et au sociologue.


Pieter Van Slingeland (1640-1691)



Camille Corot (1796-1875)


                                                                      

Édouard Manet (1832 1883)


Claude Weisbuch 1927


Botero 1932



Auguste Renoir(1841-1919)

Edgar Degas (1834-1917)


Tout est musique.

Un tableau, un paysage,un livre,un voyage
ne valent que si l’on entend leur musique
(Jacques de Bourbon Busset
)




Marie Laurencin (1883 -1956)


Johne Georges Brown (1831-1913)

Miense Molenaer (1610-1668)








































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Rédigé par Urga

Publié dans #PEINTURE A THEMES

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